Haut débit, haute technologie, haute qualité de vie.
Dans les Pyrénées-Atlantiques, Haut Débit, Haute Technologie, Haute
Qualité de Vie, ne s’inventent pas. Si le réseau à haut débit nous relie en
temps réel à n'importe quel point de la planète, le contexte économique et la
qualité de vie sont particulièrement favorables aux entreprises audacieuses et
innovantes.
De l’énergie fossile à l’énergie du futur…
Avec la découverte et la mise en exploitation du gisement de gaz de Lacq
(environ 262 milliards de m3 !), la région de Pau et du Béarn, berceau d'Elf
Aquitaine et de Gaz du Sud Ouest (GSO), est devenue l'une des places
internationales incontournables de l’énergie… sous toutes ses formes.
Energies fossiles, tout d'abord, dans les domaines de
l'exploration-production et de la récupération assistée de gaz et de pétrole.
Energies nouvelles, ensuite, avec la production de biocarburants et
l’élaboration des matériaux du futur (polymères «intelligents» et composites)
pour favoriser l’émergence des énergies alternatives : éolien, solaire et
piles à combustible…
Pour préserver ses richesses naturelles exceptionnelles, les
Pyrénées-Atlantiques conjuguent au quotidien développement énergétique et
développement durable. Il s’agit, notamment, de promouvoir des
technologies respectueuses de l’environnement en vue de la
valorisation énergétique des ressources issues de l’agriculture (maïs) et de
la biomasse (cellulose) ou encore de la captation et de séquestration du CO2
dans le gisement de gaz de Lacq (pilote industriel estimé par TOTAL à 100 M€).
Un développement qui catalyse toutes les énergies…
TOTAL, 4e opérateur
pétrolier et gazier mondial (143 milliards d’euros de chiffre d’affaires et
113 000 salariés en 2005) et un opérateur majeur des énergies alternatives.
Le Centre Scientifique et Technique Jean Feger de TOTAL, à Pau : 1er
centre de recherche pour l’exploration et la production de gaz et de pétrole
en Europe, soit près de 2 000 personnes, dont 900 docteurs et ingénieurs
en géosciences, résultant de la fusion des moyens d’Elf Aquitaine et de Total.
Une Fédération de Recherche Appliquée au Génie Pétrolier
(IPRA) constituée d’équipes mixtes de recherche CNRS-Université de Pau et des
Pays de l’Adour (UPPA)-TOTAL et qui représente 130 enseignants, chercheurs et
allocataires, un budget annuel d1,5 million d’euros et 6 Masters scientifiques.
L'Institut Français du Pétrole (IFP) : 1 745
collaborateurs dont 1 047 chercheurs en France pour un budget annuel de 285
millions d’euros.
Une capacité d’ingénierie reconnue en géosciences avec plus de 20
sociétés (CGG, Paradigm Géophysical, TTI, VERITAS…) implantées, pour la
plupart, sur le site de la Technopole Hélioparc et des centres de formation
spécialisés (IFP Training, NExT-Schlumberger, Wellstaff, Baker Hugues…)
Chemparc
enfin, plate-forme industrielle, au coeur du département, qui réunit 21
sociétés employant plus de 4000 personnes. Parmi elles, Abengoa,
producteur de bio-éthanol.
A noter : CHEMPARC assure la collecte et la destruction des
effluents liquides et gazeux (traitement physico-chimique, biodégradation,
incinération) en vue d'un développement toujours plus durable.
Des matériaux et des technologies de pointe au service de l’énergie…
En parallèle, en relation avec la chimie du groupe TOTAL (ARKEMA) et avec la
participation d'acteurs de dimension internationale, comme la Société des
fibres de carbone (SOFICAR), une haute technologie des matériaux composites
et des nanomatériaux s'est petit à petit développée en Béarn. À
terme, ces activités de chimie fine et de spécialités, permettront d’assurer
la reconversion des activités traditionnelles d'extraction sur le bassin de
Lacq.
Le GRL (Groupement de Recherches de Lacq), un des principaux centres
de recherche d’ARKEMA qui vient de démarrer une unité pilote de
fabrication de nanotubes de carbone unique en Europe.
Les nouveaux matériaux toujours, avec la présence à Bayonne de NOBATEK,
centre de recherche spécialisé dans les matériaux de construction
respectueux de l'environnement et permettant d'économiser l'énergie.